Pourquoi ce site?

Ce site est mon port d'attache virtuel, il est destiné à informer mes proches et amis de mes activités, de l'avancement de mon voyage principalement. Il a aussi pour ambition d'être un portail de contact... un port n'est-ce pas un espace ouvert vers le monde, un lieu d'échange ? alors, si vous êtes interessés par mes activités, n'hésitez pas à me contacter !


Mon Pavillon personnel... Kezako ?

L'image située en haut de cette page est mon pavillon personnel, flottant dans la mâture quand je suis à bord de Balidar. Sa signification ? Je vous laisse deviner...

L'image de ce pavillon se trouve sur chacune des pages de mon site, en cliquant dessus, vous reviendrez toujours au port d'attache !


Qui était Balidar?

A l’Ouest de l’Île de Batz (Basse Bretagne), une roche à l’ouvert de la maison du corsaire (en fait l’ancien abri des douanes) rappelle le nom de cet audacieux corsaire Batzien de la période napoléonienne : Antonio Baladares dit BALIDAR, né à Guimaraes, province de Minho. Portugais d’origine, engagé dés le plus jeune âge dans les régiments d’Otoporto qui faisaient la guerre avec les troupes espagnoles contre les armées napoléoniennes pendant l’invasion de la péninsule, il fût fait prisonnier et déporté en France. Attribuant ses déboires aux méfaits de la politique anglaise, il prît alors du service sur les corsaires de la Manche, et dans la région du Léon, où les équipages portugais étaient nombreux. La tradition orale, le signale à l’Île de Batz sous l’empire, son bateau corsaire mouillé à l’affût sous le vent de l’Île par vent de Nordet. Dés qu’un guetteur posté au corps de garde sur la côte Nord signalait au large une voile ennemie au largue en provenance de la Manche Est, il pouvait ainsi rapidement déraper son ancre et faire voile, vent de travers, pour intercepter sa proie par surprise au large de l’Île de Batz. La position n’était évidemment pas tenable par vent d’Ouest où son bâtiment mouillait dans le chenal. Il vendait ses prises à Roscoff ou Morlaix. Louis le Guennec dans le Fureteur Breton rapporte qu’en quittant le chenal, il eut à s’engager avec un navire anglais. Après un rude combat, il reçu de telles bordées de canon qu’une grande partie des membres de son équipage fût tué. L’Anglais, prêt à l’amariner, lui héla : « Quel est le brave que j’ai combattu ? »– « C’est un gens foutre, puisqu’il ne t’as pas pris », lui répondit Balidar. Il réussi à se désengager.
Sa trace est cependant retrouvée (1795-1815) dans plusieurs ouvrages qui signalent ses commandements (Le Point du Jour, L’embuscade et le Pourvoyeur) et ses prises. En 1808, il commande le Point du Jour, et prend le Goodrick navire anglais qu’il vend à Saint Malo. En 1809, il prend Le Vanguard, un navire 395 tonneaux, qu’il vend à Dieppe. La même année, il prend, avec Le Pourvoyeur, six autres navires anglais qu’il vend aussi à Dieppe. Il s’agit du Little Arthur, Exchange of Wells, John Bull, She Suckey et du même cutter de guerre John Bull qu’il reprend. On ne sait si les abordages qu’il réalisa au large de l’île de Batz, coïncident ou suivent cette année faste de 1809.

Résumé des écrits de Nicolas Roualec, Île de Batz 1990.


Sur l'auteur...

Né à Morlaix (Bretagne Nord) le 7 mai 1978, je vis au bord du Léman depuis une dizaine d'année. Je consacre à mon temps à mes passions : mon intérêt pour l'environnment qui est devenu une activité professionelle, au bateau (voir mes activités chantier naval, à la montagne, et à plein d'autres choses... Actuellement je suis en voyage (sabbatique) en méditérannée sur mon voilier Balidar !





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